Autor Wątek: LPP Eyharts - 28.04.1957  (Przeczytany 1633 razy)

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LPP Eyharts - 28.04.1957
« dnia: Kwietnia 29, 2021, 18:12 »
"Mathematics is the language in which God has written the universe." - Galileo Galilei (1564 - 1642)

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Odp: LPP Eyharts - 28.04.1957
« Odpowiedź #2 dnia: Czerwca 30, 2024, 21:17 »
Cytuj
Jedyny Francuz, który podczas jednej wyprawy podróżował dwoma wahadłowcami.

"Quand on dit qu’on sera sur Mars d’ici 10 ou 15 ans, ça me fait plutôt rire"
Par Rédacteur le 07.10.2017 à 05h00

Ancien spationaute ayant volé à la fois sur Mir et l'ISS, Léopold Eyharts est désormais chargé des activités d'après vol à l'Agence spatiale européenne. Il revient sur son expérience en orbite et sur les réalités du vol habité aujourd'hui.


L'astronaute français a volé en 2008 dans la station spatiale internationale pour la mission STS-123. NASA

Léopold Eyharts : Après trois ans d’entraînement à la Cité des Etoiles, il était prévu que j’aille sur Mir en août 1997. En janvier de cette année, alors que nous étions dans les préparatifs de mon départ, un incendie s’est déclenché à bord de Mir. Il a été maîtrisé, mais en juin un véhicule cargo chargé de ravitailler Mir, l’a heurtée, entraînant la dépressurisation d’un module. L’équipage a réussi à éviter le pire en fermant l’écoutille qui connectait le module avec le reste de la station. Le problème c’est que 50% de l’électricité qui alimentait la station transitait par des câbles passant à travers l’écoutille. Pour fermer l’écoutille il a fallu sectionner à la hâte les câbles. La presque totalité des expériences scientifiques – consommatrices d’énergie - ont dû être arrêtées, car la priorité était d’assurer la survie des cosmonautes.

En toute logique, ma mission scientifique a été reportée, les Russes préférant envoyer deux des leurs pour réparer la station et rétablir la puissance électrique. En réalité, il était impossible de réparer le module endommagé et rétablir la puissance électrique a été un vrai défi technique : il a fallu pour cela réaliser une sortie en scaphandre… à l’intérieur même de la station. L’écoutille a ainsi été remplacée par une autre écoutille avec des trous de la taille exacte des câbles, qu’ils ont ainsi pu déployer à nouveau avant de condamner définitivement le module endommagé. Six mois plus tard, j’ai finalement pu rejoindre la station russe.

En 2008, vous effectuez votre deuxième mission spatiale, dont l’un des objectifs était d’amarrer le module de recherche européen Colombus à la station spatiale internationale (ISS). En quoi cette expérience différait-elle de celle vécue sur Mir ?

Sur Mir, c’était « chacun pour soi » : les Russes travaillaient sur leurs expériences et les Français sur les leurs. Comme les missions étaient courtes - un mois maximum-, certaines expériences devaient être effectuées en plusieurs fois. Claudie Haigneré, par exemple, avait initié en 1996 des expériences que j’ai poursuivies deux ans plus tard. Sur l’ISS, il y a des quotas quant aux nationalités constituant les équipages : le nombre de membres d’équipage pouvant être envoyés par chacun des pays membres dépend en effet du pourcentage de droits qu’ils détiennent sur l’ISS. La Russie possède la moitié des droits donc la moitié de l’équipage est forcément russe. Les Américains quant à eux possèdent environ trois quarts des droits non-russes, les Japonais 12%, les Européens 8.5% et les Canadiens 4%. Concrètement, une fois sur deux l’équipage de 6 personnes est composé de 3 Russes et 3 Américains et une fois sur deux il est composé de 3 Russes, 2 Américains et un Japonais ou un Européen ou un Canadien.

Le changement véritablement fondamental par rapport à Mir, c’est que les membres de l’équipage ne travaillent plus seulement sur les expériences scientifiques concoctées par leurs agences spatiales respectives. Tout le monde travaille sur les expériences de tout le monde. Mais le temps alloué à chaque expérience est lui aussi déterminé en fonction des droits des agences. Puisque les Russes détiennent 50% des droits, l’ensemble des membres de l’équipage va accorder 50% du temps dédié à la recherche aux expériences russes. Puis 38% aux expériences américaines, etc. Cela apporte beaucoup de cohésion et facilite la réalisation des expériences.

On parle d’un coût total de 100 milliards de dollars pour l’ISS. L’Agence spatiale européenne (ESA) a-t-elle les moyens de participer à un projet si coûteux ?

Si on avait eu à payer cash ce projet, probablement pas. Mais l’ESA se débrouille systématiquement pour mettre en place des trocs avec les Etats-Unis. Par exemple quand je suis allé sur l’ISS pour installer le module-laboratoire Colombus, ce sont les Etats-Unis qui ont pris en charge mon acheminement jusqu’à l’ISS via la navette. En échange, l’ESA leur a accordé une partie des droits d’utilisation de Colombus. Jusqu’en 2016, les droits d’utilisation de l’ISS étaient aussi financés grâce au troc : l’ESA a obtenu des droits de la part de la NASA en échange de la mise à disposition du véhicule cargo européen ATV pour ravitailler l’ISS. Initialement l’ISS devait s’arrêter en 2016, mais les nations participantes ont alors décidé de prolonger la station jusqu’en 2020. Dans le même temps, il a été décidé d’arrêter de produire des ATV. Qu’à cela ne tienne, on a trouvé un nouveau troc pour la période 2016-2020 : l’ESA participe ainsi au développement du vaisseau d’exploration américain Orion, ce qui lui permet en échange de financer à nouveau sa location. Récemment, la durée de vie de l’ISS a été prolongée jusqu’à 2024 au moins, il va falloir trouver de nouveaux échanges de services. Ainsi, plutôt que de payer des droits -ce qui n’apporte rien à la recherche-, l’Europe développe des modules, des vaisseaux, et accroît son savoir-faire et ses capacités d’innovations.

Actuellement les Russes sont les seuls à transporter des cosmonautes jusqu’à la station. N’est-ce pas problématique d’être à ce point dépendant des Russes ?

C’est vrai que durant cette période de regain des tensions avec la Russie cela peut poser problème. Dans les années 1990, les Européens avaient un projet de navette spatiale baptisé Hermès, auquel j’ai participé. Mais il a été abandonné car trop cher. Jusqu’en 2011, nous avons jonglé avec les deux fournisseurs potentiels, russes et américains. En cas de désaccords politiques avec l’un des deux pays ou de prix trop élevés, nous pouvions toujours nous retourner vers l’autre. Mais en 2011, les Américains ont arrêté le programme navette qui était excessivement coûteux. Les navettes ont été nécessaires pour construire l’ISS ; on n’aurait jamais pu acheminer tant de modules sans elles. Mais quand la station internationale a été achevée, la NASA a décidé de séparer le transport de matériel du vol habité. Transporter du fret dans un vaisseau développé pour le vol habité entraînait en effet des surcouts inutiles. Il vaut mieux développer deux types de vaisseaux. La NASA a alors décidé de déléguer au secteur privé le développement des vaisseaux habités (Boeing et SpaceX) et des vaisseaux cargos (SpaceX et Orbital Science). Le premier vaisseau cargo a été livré en 2010 par Space X, ce qui a déjà permis de rendre une certaine indépendance aux Américains et aux Européens. Les vaisseaux de transport d’équipage doivent arriver l’année prochaine, rendant leur totale autonomie spatiale aux Américains. Il y aura ainsi une chorégraphie entre les vaisseaux russes et les vaisseaux Américains. Cette période de dépendance n’aura donc pas duré très longtemps.

Pourquoi est-il plus intéressant pour la NASA de confier le développement de ces vaisseaux à des acteurs privés ?

C’est une question que je me suis toujours posée. La raison n’est sans doute pas économique mais plutôt politique. C’est un moyen pour les Etats-Unis de subventionner l’industrie du spatial à moindre coût puisque le bilan comptable pour la NASA ne change quasiment pas. Le potentiel commercial du spatial est énorme et les Etats-Unis veulent que leurs entreprises en obtiennent la plus grosse part. En les subventionnant, ils leur permettent de se développer. En fait, il y a une vraie stratification de l’espace par la NASA. Ce qui se passe en orbite basse est sous-traité à des entreprises privées, car cela n’apporte plus de valeur ajoutée à la recherche et nécessite « peu » de moyens. En revanche, ce qui relève de l’exploration de la Lune ou de Mars, qui exige des moyens plus importants et engendrera des avancées scientifiques conséquentes, est pris en charge par la NASA.

Elon Musk promet d’envoyer des humains sur Mars vers 2024. Y croyez-vous ?

Non. Les Américains font preuve de beaucoup trop d’optimisme sur ce sujet. L’administration Bush l’envisageait déjà dans son programme Constellation, mais celui-ci a été abandonné par le président Obama car trop coûteux. En outre, aller sur Mars est aujourd’hui techniquement impossible : au-delà de l’orbite basse, les hommes sont exposés à des radiations. On n’en connait pas bien les effets, mais les calculs montrent que l’espérance de vie des astronautes exposés à ces radiations ne dépasserait pas quelques mois. De plus le matériel s’use vite dans l’espace et une mission sur Mars durerait 3 ans. Sans aucun ravitaillement. Il faudrait donc prévoir énormément de pièces de rechange, ce qui augmenterait la masse du vaisseau à lancer. Sans compter que même les pièces de rechange qui ne seront pas utilisées pourront être endommagées à cause des radiations. L’ISS vole depuis 20 ans bientôt, mais elle est réparée et ravitaillée en permanence, alors même qu’elle n’est qu’à 400 km de la Terre. Sur la station, si on a un problème médical on peut faire revenir les gens en quelques heures. S’il y a un problème de santé durant une mission martienne - ce qui est fortement probable à cause des radiations -, on ne pourra rien faire. Donc quand on dit qu’on sera sur Mars d’ici 10 ou 15 ans, ça me fait plutôt rire. Il faut voir ça comme un objectif lointain qui permet de développer la technologie, les opérations, les moyens humains.

https://www.sciencesetavenir.fr/espace/quand-on-dit-qu-on-sera-sur-mars-d-ici-10-ou-15-ans-ca-me-fait-plutot-rire_117163
Cytuj
European Space History @ESA_History 12:37 PM · Apr 28, 2023
#HappyBirthday/#Bonanniversaire 🎂 to #ESA's Léopold Eyharts 🇫🇷 (28 April)! Veteran of 2 spaceflights to @Space_Station: the #Pegase mission in 1998 & #STS-122 #Atlantis in 2008
@esaspaceflight @ESA_fr @CNES @NASAhistory @ASE_Astronauts
 👉https://esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Astronauts/Leopold_Eyharts
https://twitter.com/ESA_History/status/1651898456783437826
Cytuj
Association of Space Explorers @ASE_Astronauts 3:01 PM · Apr 28, 2024
#HappyBirthday to ASE member Leopold Eyharts, who flew to space twice between 1998 and 2008 (Soyuz TM-27 and STS-122) as part of trips and expeditions to Mir and the @Space_Station (Expedition 16)!
https://twitter.com/ASE_Astronauts/status/1784568528852406562
Cytuj
#HappyBirthday/#BonAnniversaire to  @esa.int 28 Apr 2025 17:07
 astronaut Léopold Eyharts 🇫🇷 (28 April)! Léopold is a veteran of two spaceflights: the ‘Pegase’ mission in 1998 and Space Shuttle STS-122 in 2008 to the ISS, delivering Europe's Columbus lab.
ESA astronaut Léopold Eyharts (FR) looks through the roof windows of the Space Shuttle Atlantis during the STS-122 mission in February 2008.
https://bsky.app/profile/eurospacehistory.bsky.social/post/3lnv26rncss2u
« Ostatnia zmiana: Kwietnia 29, 2025, 03:41 wysłana przez Orionid »

Online Orionid

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Odp: LPP Eyharts - 28.04.1957
« Odpowiedź #3 dnia: Kwietnia 29, 2025, 11:01 »
Léopold Paul Pierre Eyharts został wyselekcjonowany w ramach CNES grupa 3 (1990).

Jest 373. człowiekiem w kosmosie oraz 8. Francuzem.

Odbył 2 loty kosmiczne, które trwały łącznie 68d 20h 29m 24s:

29.01.1998-19.02.1998 Sojuz TM-27 Mir OE-25/Pégase/Poljot M2 Kristałł / Sojuz TM-26 Mir OE-24 Rodnik 020:16:35:48
07.02.2008-27.03.2008 STS-122 Atlantis/F-29 ISS-1E / STS-123 Endeavour/F-21 ISS-1J/A 048:04:53:36

1977 wstąpił do Akademii Sił Powietrznych w Salon-de-Provence.

1979 uzyskał dyplom inżyniera.

1980 otrzymał dyplom pilota myśliwskiego w Tours.

1980 został dowódcą patrolu na samolocie Jaguar A w 7. Dywizji, stacjonującej w .

1985 został dowódcą eskadry, stacjonującej w Saint-Dizier.

Brał udział w operacjach w Afryce i ćwiczeniach w Stanach Zjednoczonych.

1985 w wieku 28 lat wziął udział w selekcji do CNES grupa 2.
Nie został przyjęty.

1987 wstąpił do szkoły pilotów testowych (Ecole des Equipages d'Essais - EPNER) w Istres.

1988 został pilotem doświadczalnym.

1992 został mianowany odpowiedzialnym za program Caravelle Zero-G jako pilot testowy i inżynier ESA.
Wykonywał także loty kwalifikacyjne na samolocie Airbus A300, który zastąpił przestarzały model Caravelle.

1988 rozpoczął pracę w Ośrodku Badań Lotniczych w Bretigny-sur-Orge, gdzie brał udział w testach różnych samolotów wojskowych i cywilnych.

1990 został mianowany szefem pilotów testowych.

Łączny jego nalot na ponad 50 modyfikacjach samolotów wyniósł około 3500 godzin.
Wykonał 21 skoków ze spadochronem, w tym jeden zakończony katapultowaniem.

07.1990 został wybrany do korpusu astronautów CNES w ramach 3. selekcji.

Brał udział w pracach nad projektem stworzenia europejskiego wahadłowca Hermes i był członkiem załogi warunkowej razem z Benoît Silve.

01.06.2006 został mianowany generałem brygady francuskich sił powietrznych.

https://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Astronauts/Leopold_Eyharts

http://www.astronautix.com/e/eyharts.html
https://www.worldspaceflight.com/bios/e/eyharts-l.php

https://mek.kosmo.cz/bio/ostatni/00373.htm
http://www.astronaut.ru/as_franc/text/eyharts.htm
https://www.april12.eu/otherastron/eyharts373ru.html

https://en.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Eyharts
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Eyharts
https://pl.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Eyharts
Cytuj
28 avril
Joyeux anniversaire (68) à Léopold Eyharts🎂🎂🎂
(2 vols : Soyouz TM-27 et Expedition 16 soit 68 jours 21 heures 28 minutes dans l'espace)
https://x.com/spacemen1969/status/1916772846384074945
« Ostatnia zmiana: Lutego 10, 2026, 16:10 wysłana przez Orionid »

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« Odpowiedź #3 dnia: Kwietnia 29, 2025, 11:01 »

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« Odpowiedź #4 dnia: Lutego 10, 2026, 16:22 »
Już niedługo 11. osoba z Francji w kosmosie przedstawia w skrócie pierwszy lot 8. Francuza:
Cytuj
Adenot Sophie @Soph_astro 1:49 PM · Jan 28, 2026
🚀 Joyeux anniversaire de lancement, Pégase ! Le 29 janvier 1998, l’astronaute du CNES Léopold Eyharts décolle depuis Baïkonour (Kazakhstan) à bord du Soyouz TM-27. Destination : la station spatiale Mir.

Les équipes du CADMOS – le Centre d’aide au développement des activités en micropesanteur et des opérations spatiales du @CNES
 – jouent un rôle clé dans cette mission franco‑russe dont le programme scientifique s’appuie en partie sur les instruments installés en août 1996 par Claudie Haigneré lors de la mission Cassiopée.

- Le laboratoire Physiolab, destiné à l’étude du système cardio-vasculaire 🫀. Objectifs: comprendre les mécanismes de régulation de la pression artérielle et utiliser Physiolab comme outil de suivi médical avant, pendant et après le vol. Physiolab intègre également l’expérience WSG 🇩🇪, consacrée à l’étude des fluctuations de la longueur de la colonne vertébrale.

- Le laboratoire Cognilab, dédié aux neurosciences 🧠 et à la robotique 🦾. Objectifs : étudier les mécanismes du système nerveux central lors de la perception visuelle/des forces et de l’estimation des durées. Ces recherches visent à améliorer la manipulation d’objets à l’aide d’un bras robotique.

- L’expérience de biologie animale Fertile, consacrée à l’étude du développement d’embryons de pleurodèles 🦎 💧 fécondés en orbite. Objectifs: comprendre le rôle de la gravité lors des différentes étapes du développement.

- L’instrument Alice II, en physique, qui étudie le comportement des fluides au voisinage de leur point critique. Objectifs : Établir les bases d’une mécanique des fluides denses hypercompressibles, pour faire le point entre l’hydrodynamique (liquides 💧 incompressibles) et l’aérodynamique (gaz 🌬️ compressibles).

- L’expérience technologique Castor, destinée à la caractérisation dynamique des structures en orbite et à la mesure des micro-vibrations de la station Mir 🛰. Objectifs: valider un outil de simulation et permettre de développer de nouvelles technologies d’amortissement des vibrations.

Léopold atterrit le 19 février 1998 à bord du Soyouz TM-26 🪂, après une mission de 20 jours, 16 heures et 36 minutes. Devenu astronaute de l’ @esa, il retourne dans l’espace dix ans plus tard afin de mettre en service le laboratoire européen Columbus de la Station spatiale internationale !
https://x.com/Soph_astro/status/2016493905106137269
« Ostatnia zmiana: Lutego 10, 2026, 21:11 wysłana przez Orionid »

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« Odpowiedź #4 dnia: Lutego 10, 2026, 16:22 »